L'œuvre 1755 transforme une main humaine en une véritable carte vivante. Sur la paume et les doigts, on ne voit plus de simples rides, mais les rues et les palais de Lisbonne gravés comme des cicatrices d'histoire.
Chaque ligne de la main dessine un quartier de la ville avant sa destruction. Le fleuve Tage semble couler au creux du poignet, tandis que les églises et les maisons s'élèvent le long des phalanges. C'est une image puissante : la ville n'est pas faite de pierre, elle est inscrite dans la peau. On y lit toute la splendeur d'une capitale figée juste avant la catastrophe, comme si la mémoire de Lisbonne faisait partie du corps même de ses habitants.
Technique : Technique mixte (acrylique, fusain, résine).
Édition : Série limitée de 99 exemplaires.
Format : 25 cm x 25 cm.